dessin de presse du 14-06-2007

La Peau de chagrin (Honoré de Balzac)
Un jeune marquis, après avoir perdu toute sa fortune, rencontre un mystérieux personnage qui lui fait l’étrange cadeau d'un morceau de cuir. La Peau de chagrin (en fait, c'est de la chêvre... faut aimer !)réalisera tous ses vœux. Mais, à chaque vœu accompli, elle rétrécira et la vie de son propriétaire s'en trouvera abrégée dans les mêmes proportions. Dans un premier temps, le gars ne se préoccupe pas de cet avertissement et se lance dans des folies. Il devient immensément riche, mène grand train, connaît la gloire et les succès mondains. Mais très vite, le jeune homme qui envisageait de produire une grande œuvre, devient un être prématurément vieilli, dévoré par la maladie et que plus rien ne peut sauver (même pas Sarkozy ni François Bayrou qui ne répond plus au téléphone). Prenant conscience de l'inexorable rétrécissement de la peau et du temps qui lui est compté, il en vient à vivre en reclus, espérant éviter toute occasion de formuler quelque vœu que ce soit. Sa survie devenant sa seule préoccupation, il constate, que bien que doté d'un pouvoir extraordinaire, il n'en a rien fait, et il meurt rongé d'amertume, foudroyé par un dernier désir. SNIF !