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Ecologie
Pour beaucoup, l'écologie fait partie des sciences biologiques de base qui concernent l'ensemble des êtres vivants (et pour moi tout seul... je suis d'accord !) Le premier principe est que chaque être vivant est en relation continuelle avec tout ce qui constitue son environnement, et là... ça commence à craindre !
Car justement, notre environnement n'évolue pas de façon très favorable à notre survie. On peut même dire qu'il se dégrade, mais la faute à qui ?
Les gaz dits à effet de serre
- Il est certain que les concentrations de gaz carbonique dans l’atmosphère ont atteint des niveaux jamais vus depuis 420 000 ans.
- la vitesse du phénomène observé est cent fois plus élevée que les variations naturellement imprimées au climat de la Terre par ses paramètres astronomiques.
- Il est pratiquement certain que le CO2 fossile émis, influencera de façon déterminante les concentrations en CO2 de l’atmosphère.
- il est très probable que le dérèglement climatique provoquera des vagues de chaleur plus longues et plus intenses.
- il est plus que probable que des précipitations de plus en plus intenses et surtout de plus en plus variables d’une année sur l’autre s’ensuivront ...

Le Pacte écologique
Nicolas Hulot a lancé le
Pacte écologique pour défendre l'environnement, signé par la plupart des candidats à l'élection et par un demi-million de Français.
Cet homme passionné de défis, devenu une sorte de "conscience" de l'écologie en France, menaçait d'entrer lui-même dans la course à la présidence si les candidats déclarés ne prenaient pas suffisamment en compte les questions d'environnement. " C’est chose faite ! Il restera néanmoins au futur président, à présenter la facture des mesures écologiques qu’il conviendra de mener.
Evoltution du réchauffement climatique
Le niveau des mers pourrait s'élever de 18 à 59 cm d'ici 2100, une estimation qui ne prend pas en compte une éventuelle fonte accélérée de la glace au Groenland et dans l'Antarctique, prévient le Groupe intergouvernemental d'experts dans son rapport sur l'évolution du réchauffement climatique.
Les biocarburants
Confrontée au défi du réchauffement climatique et à l'impérieuse nécessité de réduire sa dépendance aux énergies fossiles, l'Union européenne a fait le choix de promouvoir le développement des filières "biocarburants". Une option qui se traduit par la mise en place progressive parmi les Etats membres de réseaux de production et de distribution de ces carburants "verts" issus de betteraves, colza ou tournesol. Si cette décision ne permet pas de régler tous les problèmes environnementaux, elle contribue toutefois au soutien des prix des matières premières agricoles et à la création d'emplois.

Le procès d'une catastrophe écologique
Petit retour en arrière... Pris dans la tempête, le pétrolier Erika, battant pavillon maltais, avait été brisé en deux le 12 décembre 1999 dans le Golfe de Gascogne, au large de Penmarc'h. Le naufrage avait causé une catastrophe écologique majeure en Bretagne. 20.000 tonnes de fioul lourd avaient souillé 400 km de côtes et mazouté plus de 150.000 oiseaux. De nombreux bénévoles s'étaient mobilisé pour ramasser le fioul sur les plages.Les pollueurs seront les payeurs
L'Erika et le Prestige ont amené la France à renforcer la politique de répression à l'égard des déversements illicites d'hydrocarbures. Les condamnations désormais de plus en plus lourdes ont conduit à une diminution sensible des cas détectés.Les défis de l’éco construction
Au-delà des modes et des expériences marginales, l’éco construction trouve désormais sa place dans le monde du bâtiment. Devant la forte demande des particuliers, de plus en plus de professionnels cherchent à répondre à cette véritable lame de fond. Question d’économies d’énergies, question de santé, mais également question de développement durable, l’éco construction vit aujourd’hui de véritables avancées défiant les modes de construction conventionnels.

La banquise craque !
La banquise recule, et les glaciers fondent, au point qu'ils auront peut-être totalement disparu d'ici 20 à 30 ans. En raison du réchauffement climatique, la glace qui recouvre l'océan glacial arctique pourrait fondre presque totalement durant les mois d'été à l'horizon 2040.Cette évolution est malheureusement confirmée sur le terrain par un récent rapport de la NASA et du National Snow and Ice Data Center (NSIDC) qui révèle que l’étendue de la banquise du pôle Nord n’a jamais été aussi réduite depuis plus d’un siècle, et que le point de non-retour a probablement été atteint.
L'Union européenne prévoyait la ratification du protocole de Kyoto visant à stabiliser les émissions de gaz à effet de serre, pour juin 2002. Mais George W. Bush a annoncé une proposition de rechange qui n'imposerait aucune obligation aux industriels, afin de ne pas nuire à l'économie américaine. Une attitude très critiquée puisque les Etats-Unis représentent à eux seuls 36 % des émissions de GES, devant la Chine et la Russie.
La pollution à l'ozone est toujours aussi préoccupante chaque été
L'ozone, un polluant secondaire, se fabrique sous l'effet du soleil par réaction entre les oxydes d'azote, le monoxyde de carbone et les composés organiques volatils, principalement émis par les véhicules.
Une pollution qui connaît régulièrement ses "pics" tous les étés, à l'occasion des départs en vacances, ou dans les villes par forte chaleur. L'enjeu sanitaire est réel: toutes les études relèvent une hausse des décès et des hospitalisations, notamment des enfants pour asthme, lorsque la pollution augmente.
Eolien offshore : l’importance des études d’impact
Rappelant à certains les moulins à vent de nos ancêtres qui, profitant de l’exposition ventée, regroupaient parfois plusieurs moulins aux flancs des collines, les éoliennes commencent à s’inscrire dans nos paysages, avec la réticence de beaucoup de communes à voir s'implanter sur leur territoire ces imposantes machines du futur qui comprennent quelques inconvénients.
L’intérêt de l’éolien offshore (donc en mer) sur son homologue terrestre permettrait de s’affranchir de ces contraintes et de ces nuisances. Enfin.... presque !

Réintroduction de l'ours dans les Pyrénées
Dans la région de Bagnères-de-Bigorre sévit une "serial-killeuse". Cinquante victimes sont accrochées à son tableau de chasse. Brune, trapue, lourde de 110 kilos, Franska la Slovène s'attaque à plus chétif qu'elle et sème la panique dans les nuits paisibles des Baronnies, massif forestier des Hautes-Pyrénées.
Franska est la deuxième ourse de Slovénie introduite l'an dernier dans les Pyrénées. Durant son hibernation, Franska, a pris des forces. Elle s'est réveillée en avril. Après quelques semaines de pérégrinations somnolentes dans les vallées d'Argelès-Gazost et d'Aure, l'appétit de la bête s'est également ravivé et a fait ses premières victimes dans la vallée d'Estaing, à une bonne trentaine de kilomètres du lieu de son réveil.

Le Tour de France encourage le tri des déchets
C’est la première fois que le Tour de France, l'une des plus grandes manifestations sportives, participe à l'encouragement du tri de déchets, afin de prouver que le tri est facile et possible dans n'importe quelle situation.
Selon Eco-Emballages, coorganisateur de l'opération, des bacs de collecte et des sacs de tri seront à la disposition du public au départ et à l'arrivée de toutes les villes étapes.Un autre ours pour remplacer Franska
A peine rentré de vacances, Nicolas Sarkozy s'est mis au travail (qu'il n'a jamais vraiment quitté), en s'attaquant aux grands dossiers pour l'avenir de notre pays.Une majorité est POUR la réintroduction des ours dans les Pyrénées
Cannelle, Palouma, Franska... trois ours slovènes morts dans les Pyrénées (et dans des circonstances étranges)... La question se pose : faut-il les remplacer ? Une large majorité de personnes interrogées se prononce "POUR" la réintroduction de l'ours.Eau et environnement
Un milliard et demi de personnes vivent, actuellement, sans eau potable en quantité suffisante. Avec le réchauffement climatique, la situation ne devrait que s’aggraver d’ici les deux prochaines décennies. La Journée mondiale de l’eau appelle à la prise de conscience générale pour que soient mieux protégées les ressources de la planète. L’action sans doute la plus simple, est d’abord d’éviter le gaspillage. Economiser l’eau, récupérer tout ce qui peut l’être avec des systèmes plus ou moins sophistiqués ! 
L'eau... un bien précieux
Il y a encore quelques années, la fourniture de l'eau n'était pas considérée comme un service à part entière. Aujourd'hui, ce n'est le plus le cas. Notre facture a tendance à augmenter et les tarifs pratiqués sont parfois très différents d'une commune à l'autre.
Au cycle naturel de l'eau, il faut associer un cycle de services :
• prélevée dans les nappes souterraines, puis rendue potable, l'eau est envoyée dans le circuit de distribution.
• Une fois utilisée, cette eau est évacuée des habitations puis acheminée vers une station d'épuration qui la traite.
• L'eau est alors nettoyée avant d'être rejetée dans le milieu naturel.
Comme vous pouvez le constater, votre facture ne paye pas seulement l'eau en tant que telle, mais rémunère aussi l'ensemble des services qui garantissent sa qualité. Ces services, placés depuis 1992 sous la responsabilité du Maire de votre commune, nécessitent de nombreuses installations et l'intervention d'un personnel important. A la fois indispensables et coûteux, ils bénéficient d'un budget spécifique qui n'entre pas dans le budget de la commune. Autrement dit, aujourd'hui, c'est l'eau qui finance l'eau... un bien précieux !

Consommer moins d'énergie fossile
L'énergie fossile désigne l'énergie que l'on produit à partir de roches issues de la fossilisation des êtres vivants : le pétrole, le gaz naturel et le charbon. Elles sont présentes en quantité limitée et non renouvelable, leur combustion entraîne des gaz à effet de serre.
Aujourd'hui, l'utilisation par l'humanité de quantités considérables de combustibles fossiles est à l'origine d'un déséquilibre important du cycle du carbone, ce qui provoque une augmentation de la concentration de gaz à effet de serre dans l'atmosphère terrestre et, par voie de conséquence, entraîne des changements climatiques.
Pour donner un ordre de grandeur de la vitesse d'utilisation des combustibles fossiles, on considère qu'au au rythme actuel, l'humanité aura épuisé en moins de 200 ans les réserves accumulées pendant plusieurs centaines de millions d'années. On constate ainsi que l'humanité épuise les réserves de combustibles fossiles environ un million de fois plus vite que ce que la nature a mis pour les constituer.
